Où découvrir les plus beaux retables sarthois : petite séléction ... :
Le grand retable en tuffeau réalisé au tournant du XVIIème au XVIIIème siècle, occupe toutes les parois du chœur, et son décor est impressionnant.
Saints Pierre et Paul (statues de 1791), patrons de l’église, sont représentés sur les bas-côtés du retable.
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Les retables en terre cuite et bois peint du chœur datent de 1676 et 1681.
Le bas relief qui occupe le centre du retable représente l’Assomption de la Vierge.
Dans cette petite église, cinq retables en bois ornés de bas reliefs en terre cuite sont présents ! Ils sont tous réalisés par le même artiste, Joseph Lebrun (un des derniers grands terracotistes du Maine), ce qui donne une grande unité au décor.
Le retable central représente une peinture du martyr de Saint Cyr, où sainte Julitte, sa mère, est présente (ils sont les patrons de la paroisse).
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Le maître autel et le retable ont été réalisés en 1763 – 1764.
Cet impressionnant retable a été réalisé au XIXème siècle, dans un style néo-renaissance. Les statues des douze apôtres sont elles aussi du XIXème siècle.
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Bien que l’église ait été transformée en 1904, certains éléments du décor d’origine ont été conservés, comme le très beau retable de la chapelle Dugué et celui du chœur, qui datent tous deux de la fin du XVIème siècle.
Retable en bois et marbre de 1670. Au centre une belle résurrection du Christ, et de part et d’autre saint Jean et saint Pierre.
Ce retable en pierre de 1659 réalisé par Michel Langlois participe à la mise en scène théâtrale du chœur.
Le retable du maître autel de la Flèche construit entre 1633 et 1636 par Pierre Corbineau, est considéré comme l’un des plus achevés de la région.
Ce retable joue sur les contrastes grâce au blanc du tuffeau, au noir du marbre de Solesmes et au rose du marbre de Laval.
Ce retable en tuffeau porte la date de 1644. Il est orné de trois belles statues en terre cuite et d’un tableau de l’Ascension, ainsi que d’une prédelle peinte qui représente la Cène.
Cette église abrite deux autres retables, datant de 1722. C’est une mise en scène tout à fait en accord avec la Contre-réforme.
Le retable a été réalisé vers 1550 et propose une sculpture assez caractéristique de l’époque. On retrouve notamment le « H » d’Henri II.
A la fin du XVIIème siècle, le sculpteur Etienne Doudieu complète la sculpture du retable, et ajoute notamment une frise de rois, ce qui est atypique car l’opposition royale n'est pas en accord avec la doctrine du concile de Trente qui réglemente l’ornementation des retables pour honorer Dieu ou les saints : aucune autre représentation humaine n’est permise.
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